Année funeste, qui, par ses serres, m'entrebâilla le c½ur,
Année funeste, qui, à bride abattue, me fit expirer,
Année funeste, qui, par charité, m'obligea à rester parmi vous,
Année funeste, qui, voyant mon endurance, arracha l'allégresse aux alentours.
Vie meurtrière, qui prit un malin plaisir à tester ses expérimentations sur ma gueule,
Vie meurtrière, qui m'obligeait à continué parmi vous,
Vie meurtrière qui m'empêcha de subir toute trêve.
Vie meurtrière et ses aléas.
Dois-je te solliciter ? Que dois-je faire pour mettre fin à cet atroce tourment ?
Je me met chaque jour à genoux, te suppliant d'arrêter.
Je fais chaque jour une nouvelle tentative, rien à faire, je suis destinée à rester ici.
Je suis déjà morte mes amis, la fille que vous côtoyer chaque jour ne respire qu'à tort.
Alors, je vais vous demander, quelque chose qui m'est désormais décisif.
Arrêtez de m'aimer, arrêtez de me secourir, arrêter de me bercer.
Attrapez-moi, balancez-moi, lardez-moi, abattez-moi.
Laissez-moi dépraver dans mon coin, je suis destinée à pleurer.
Je perds toute aspiration de prospérité, tout espoir.
Je perds tout ceux que j'aime, ils sont partis, l'un après l'autre.
J'ai je ne sais combien de morts allongées sur mon allé.
Je suis damnée, je suis la définition même de la souffrance et de l'agonie.
Je ne mérite vos bras que si ils sont forcés de m'étrangler,
Je ne mérite vos sourires que lorsque je suis en train de languir,
Je ne mérite vos « je t'aime » que s'ils sont faux,
Je ne mérite la vie que si elle est forcée de me faire cheminer.
Je ne suis plus qu'une particule de balayure sur une ligne de votre vie,
Je ne suis plus qu'une tache sur votre beau pull blanc,
Je ne suis plus qu'une seule corde sur une guitare cassée,
Je ne suis plus rien, plus rien.
Année funeste, qui, à bride abattue, me fit expirer,
Année funeste, qui, par charité, m'obligea à rester parmi vous,
Année funeste, qui, voyant mon endurance, arracha l'allégresse aux alentours.
Vie meurtrière, qui prit un malin plaisir à tester ses expérimentations sur ma gueule,
Vie meurtrière, qui m'obligeait à continué parmi vous,
Vie meurtrière qui m'empêcha de subir toute trêve.
Vie meurtrière et ses aléas.
Dois-je te solliciter ? Que dois-je faire pour mettre fin à cet atroce tourment ?
Je me met chaque jour à genoux, te suppliant d'arrêter.
Je fais chaque jour une nouvelle tentative, rien à faire, je suis destinée à rester ici.
Je suis déjà morte mes amis, la fille que vous côtoyer chaque jour ne respire qu'à tort.
Alors, je vais vous demander, quelque chose qui m'est désormais décisif.
Arrêtez de m'aimer, arrêtez de me secourir, arrêter de me bercer.
Attrapez-moi, balancez-moi, lardez-moi, abattez-moi.
Laissez-moi dépraver dans mon coin, je suis destinée à pleurer.
Je perds toute aspiration de prospérité, tout espoir.
Je perds tout ceux que j'aime, ils sont partis, l'un après l'autre.
J'ai je ne sais combien de morts allongées sur mon allé.
Je suis damnée, je suis la définition même de la souffrance et de l'agonie.
Je ne mérite vos bras que si ils sont forcés de m'étrangler,
Je ne mérite vos sourires que lorsque je suis en train de languir,
Je ne mérite vos « je t'aime » que s'ils sont faux,
Je ne mérite la vie que si elle est forcée de me faire cheminer.
Je ne suis plus qu'une particule de balayure sur une ligne de votre vie,
Je ne suis plus qu'une tache sur votre beau pull blanc,
Je ne suis plus qu'une seule corde sur une guitare cassée,
Je ne suis plus rien, plus rien.

