Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, et ta mère ?

Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, et ta mère ?
Année funeste, qui, par ses serres, m'entrebâilla le c½ur,
Année funeste, qui, à bride abattue, me fit expirer,
Année funeste, qui, par charité, m'obligea à rester parmi vous,
Année funeste, qui, voyant mon endurance, arracha l'allégresse aux alentours.

Vie meurtrière, qui prit un malin plaisir à tester ses expérimentations sur ma gueule,
Vie meurtrière, qui m'obligeait à continué parmi vous,
Vie meurtrière qui m'empêcha de subir toute trêve.
Vie meurtrière et ses aléas.

Dois-je te solliciter ? Que dois-je faire pour mettre fin à cet atroce tourment ?
Je me met chaque jour à genoux, te suppliant d'arrêter.
Je fais chaque jour une nouvelle tentative, rien à faire, je suis destinée à rester ici.
Je suis déjà morte mes amis, la fille que vous côtoyer chaque jour ne respire qu'à tort.

Alors, je vais vous demander, quelque chose qui m'est désormais décisif.
Arrêtez de m'aimer, arrêtez de me secourir, arrêter de me bercer.
Attrapez-moi, balancez-moi, lardez-moi, abattez-moi.
Laissez-moi dépraver dans mon coin, je suis destinée à pleurer.

Je perds toute aspiration de prospérité, tout espoir.
Je perds tout ceux que j'aime, ils sont partis, l'un après l'autre.
J'ai je ne sais combien de morts allongées sur mon allé.
Je suis damnée, je suis la définition même de la souffrance et de l'agonie.

Je ne mérite vos bras que si ils sont forcés de m'étrangler,
Je ne mérite vos sourires que lorsque je suis en train de languir,
Je ne mérite vos « je t'aime » que s'ils sont faux,
Je ne mérite la vie que si elle est forcée de me faire cheminer.

Je ne suis plus qu'une particule de balayure sur une ligne de votre vie,
Je ne suis plus qu'une tache sur votre beau pull blanc,
Je ne suis plus qu'une seule corde sur une guitare cassée,
Je ne suis plus rien, plus rien.
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 07:29

Ouais ok.

Ouais ok.

__Je crois qu'à trop espérer, à trop baser sa vie sur cette imagination débordante, que nous adolescents, avons tous, on finit par tomber de bien haut. Je crois que j'étais prête à tout abandonner. Je crois que de simples sourires m'auront bien occupés l'esprit ce soir. Je suis quelques peu déroutée, je ne sais plus trop quoi penser, quoi faire, ni même comment faire. Je crois qu'en fait, j'ai besoin de réfléchir, aux conséquences que cela pourrait engendrer, à tout ça, je crois qu'en fait, j'ai besoin de faire un petit tri dans ma superbe vie :'D.

Puisqu'en fait, je ne vis pas, je stagne.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 18:07

Destroy.

Destroy.

On ne plaisanté pas. Il faut aimer ses proches, accepter leurs différences, montrer qu'on les aimes, à chaque secondes,à chaque instants tant qu'il en est encore possible. Vous le regretterez, vous regretterez de ne pas vous êtres donnez un peu plus que ça, de ne pas leurs avoir montrés ce qu'ils représentaient. Je veux vous dire quelque chose ; Je crois que la vie est pas si belle qu'on le croît, je crois que la vie est seulement basée sur le fait d'aimer et d'être aimé. Je ne parle pas de l'amour avec un grand A, je parle de l'amitié, l'amour de la famille. Toutes ces choses qui vous rattachent à vos proches, ce sentiment beau et qui durera toute votre vie. Ces personnes pour lesquelles vous pourriez dire je t'aime sans problèmes apparents. Ces personnes qui vous ont tendus la main, peut-être d'une façon que vous n'aimiez pas, mais elles l'ont tout de même tendue. Ils étaient là pour chacun de vos chagrins, et je crois que c'est là seulement qu'on peut voir qu'il existe réellement le bonheur, le bonheur de vivre des mauvais moments et d'être soutenu par ceux auxquels on tient. Je pense que le vrai bonheur n'est pas celui d'être heureux, je pense que le vrai bonheur est celui d'être surélevé quand on pleure, celui d'être mis en valeur quand on a mal. Un sourire ne peut pas définir quelqu'un comme étant « heureux ». N'en demandez pas trop, juste assez pour avoir envie de continuer. Et, profitez. Ne prenez pas ce simple mot comme quelque chose d'innocent. Profitez, de chaque instant. Quand vous pleurez de douleur, profitez de ces larmes que vous ne verserez plus jamais pour cette cause, quand vous souriez, profitez de cet instant qui vous fait vous sentir assez bien pour avoir envie d'esquisser un échantillon du bonheur sur votre triste visage. Tout a une fin. Je ne plaisante pas. On ne peut pas être heureux éternellement, on reviendra à souffrir à un moment donné, et réciproquement pour ce qui est d'être malheureux. La vie n'est qu'une averse de sentiment. Un jour ou l'autre, tu pleurera, un jour ou l'autre tu sourira. C'est comme ça, la vie n'a pas de définition propre. Depuis le jour ou tu as ouvert les yeux, tu es ta définition de ta vie. Chaque être humain est la définition de sa propre vie. Chaque être humain subira une mort différente même si celle-ci se produit dans les mêmes conditions. Chaque être humain au monde a besoin d'attention, a besoin de son prochain. Chaque être humain ne peut pas rester seul, même si au fond on l'est tous. Il nous faut un minimum de solidarité. Tendez la main à ceux que vous aimez, aidez les à se lever, ils feront de même avec vous. Ne vous renfermez pas sur vous même sous prétexte que vous êtes quelqu'un de solitaire, de différent, c'est faux. Si vous voulez être aimé, ayez confiance en chacun de ceux qui méritent cette confiance. Ne perdez pas votre temps à réfléchir, ne vous posez plus autant de question, autrement, vous ne ferez plus rien de votre vie. Elle serait basée sur de la tristesse, du regret et des remords. Même si vous n'êtes pas sûr, foncez, aimez, aimez, et n'abandonnez pas. Je dis ça en toute connaissance de cause.

G.L, hommage à toi, un grand, un homme qui en a vécu, je ne peux pas dire que tu as été faible en partant, tu as été fort de te battre jusqu'ici. Veille sur nous, et repose en paix.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 14:38

Ah au fait.

Ah au fait.
Est-ce que vous imaginez ce que le monde aurait pu donner si tout avait était beau ? Je crois qu'à trop vivre dans la perfection, dans l'idéal, on veut toujours le meilleur sans se contenter de ce qu'on a déjà. Je suis perfectionniste. Je veux toujours plus même quand j'ai déjà assez. Ou peut-être n'est-ce pas assez ? Je pense tout simplement que la vie est lunatique comme fille. Je pense plutôt que c'est elle qui est exigeante. Elle me demande beaucoup trop. A peine ais-je le temps d'être heureuse que je dois déjà souffrir de nouveau. Les gens changent, les relations changent, certaines s'embellissent, certaines sont décadentes. Je ne pourrais pas dire que tout s'améliore même si certains points positifs viennent me contredire dans tout ça. Ce que je sais, c'est que les vrais je les garderai jusqu'au bout, même si notre relation n'est pas la même. Peut-être que je cherche à vivre autre chose alors que tout ce que j'ai à vivre, je le vis. En fait, en cette fin d'année, beaucoup de choses se produisent. Des révélations quelques peu abasourdissantes. Je suis un peu déroutée, comme si un écueil se trouvait tout là, face à moi. Comme si, cette fois, j'étais totalement seule pour l'affronter. En fait, je me renferme pensant que le monde me tourne le dos, mais n'oubliez pas que j'ai tort ; C'est moi qui vous tourne le dos.

Je ne vous mentirai pas ; Avoir mal est devenu pour moi un quotidien très plaisant.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 15:26

Allez-y, riez bande d'insouciant !

Allez-y, riez bande d'insouciant !
_ Et si on parlait de moi ? :D

On va commencer par la plus simple des chose qu'il soit, qu'est-ce que je suis. En voyant tout ces êtres humains autour, en voyant leurs deux bras, leurs deux jambes, et en remarquant avec une certitude presque incertaine que : moi aussi, je me suis alors classé dans cette catégorie d'humain. Poursuivons, quand on voit la voix, qu'elle soit aiguë ou grave, de chaque personne, et quand on voit la mienne, mi-aiguë mi-grave, l'hésitation revient. Suis-je comme les autres ? Poursuivons poursuivons. Quand on voit mes préférences sexuelles, autrement dit, quand on voit à quel point je peux vénérer une fille, alors que dans le monde ou nous vivons ; L'homme et la femme s'emboîte, si t'es pas d'accord, va te pendre. Suis-je comme les autres ? Suis-je normale ? En réalité, je crois que la véritable question que je dois me poser c'est ; Qu'est-ce que la normalité ? Que signifie ce terme tant utilisé par tous. En fait je crois, que c'est vous qui n'êtes pas normal. A juger chacun de nous, à dénigrer notre petite "communauté". Je pense que chacun de nous se sent coupable par ses propres actes, en particulier celui d'aimer une personne du même sexe. En particulier, celui d'aimer, tout simplement. C'est vrai qu'aimer une personne c'est lui donner le pouvoir de nous détruire. Qu'elle soit féminine ou masculine, elle nous détruira tant qu'elle voudra et nous on continuera de saccager des appartements, de foutre en l'air notre radio, de se bourrer la gueule pour oublier, de fréquenter des gens pas fréquentable pour stagner notre vie. Et on regrettera les instants ou l'on possédait le pouvoir de détruire, on regrettera de ne pas l'avoir utilisé. En fait, je crois que je ne suis pas comme vous, pire encore, que vous n'êtes pas comme moi.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 16:07